de Bertrand Bonnello
Visionnage : à 22:30
Sélection : Sélection officielle
Film : L'apollonide
Réalisateur et scénariste : Bertrand Bonnello
France
Résumé : Dans une maison close, « Madame » la propriétaire des lieux engage des prostituées. Entre beauté des seins et charme, la sélection des filles de joie est très exigeante. On suit le parcours de Madeleine ayant un client étrange, elle fait un rêve depuis des nuits, toujours le même...
Analyse : La répétition des scènes montre la monotonie de la vie de la maison close. Les couleurs sont très vives et font penser aux tableaux du XIX. Les couleurs sont chaudes et sombres qui donnent un esprit fermé et lourd. La solidarité des personnages est très touchante, il n'y a aucune compétition entres-elles.
Critique : D'après moi, L'apollonide est un film assez morbide. Voir le fonctionnement d'une maison close est quelque chose d'assez choquant mais attendu. Il y a des scènes assez trash entre clients et prostituées. Ce film montre la galère de certaines femmes abandonnées. Un sentiment de malaise est né chez les spectateurs par l'image que L'Apollonide donne à la fois des clients et des corps vendus.
LIM Claire 2°7
lundi 16 mai 2011
Le sauvage
de Jean-Paul Rappeneau
Visionnement : à 17h00 à La Soixantième
Sélection : Cannes Classique
Film : Le Sauvage
Réalisateur: Jean-Paul Rappeneau
France / Etats-Unis
Acteurs : Catherine Deneuve ; Yves Montand, Luigi Vannucchi, Tony Roberts, Dana Wynter, Bobo Lewis
Résumé :
Nelly, une jeune française, s'enfuit de chez Vittorio pour échapper à son mariage. Elle vole alors un tableau à son ancien patron, Alex, pour éponger les dettes de ce dernier. Or, le tableau est hors de prix et le fiancé ainsi que le volé se lance à la poursuite de la jeune femme. Elle fait la rencontre de Martin qui l'aide bien malgré lui et avec qui les disputes se multiplieront. La prestation de Catherine Deneuve est époustouflante par sa fraicheur et sa maladresse qui font d'elle un personnage humain et touchant.
Critique:
Ce film nous a plu par sa fraicheur et son humour. On observe un contraste majeur entre les scènes de ville dont les tons dominants sont le gris et ceux de l'île qui sont rafraîchissants et à couper le souffle. La photographie fait ressortir des couleurs affriolantes qui rendent le paysage sauvage encore plus splendide, paysage qui, nous a reveillé notre émerveillement. La lumière baigne cet espace privilégie où l'amour va imposer son règne. La ville est parfois filmée de nuit et les personnages s'exhorte à la quitter car il s'agit du lieu de résidence des personnes qui vont les traquer. Les personnages sont extrêmement attachants et les acteurs manient à merveille l'humour ainsi que la colère, la maladresse et la tendresse. Il s'agit vraiment d'un chef-d'oeuvre qui a marqué son époque et qui, 36 ans après connait encore un éclatant succès, comme au premier jour.
Thème:
La trame principale est typique des films de cette époque: Des méchants, des gentils qui vont s'aimer. Or, le synopsis va totalement casser cette image un peu bateau et va étoffer le rôle des personnages. De plus, même si l'évidence du couple Nelly/Martin saute aux yeux on fini cependant par désespérer car leur chamailleries incessantes (bien qu'hilarante) semble exclure cette possibilité. Les nombreux rebondissement créer une impression que le film bouge sans cesse et on ne s'ennuie jamais. Certaines mystères subsistent et on ne connaît que leur dénouement à la fin. C'est un film à la fois original mais dont le succès est assuré.
Le jeu d'acteur:
C'est une Catherine Deneuve éclatante qui joue dans ce film. Son innocence et sa maladresse sont désarmantes parfois amusantes. Elle nous séduit en même temps que le premier rôle masculin incarné par Yves Montand fond devant ce personnage fantastique. Ce dernier est mystérieux mais ses élans de tendresses à l'égare de Nelly sont extrêmement touchants. Les acteurs font une performance époustouflante.
Léa G.
Visionnement : à 17h00 à La Soixantième
Sélection : Cannes Classique
Film : Le Sauvage
Réalisateur: Jean-Paul Rappeneau
France / Etats-Unis
Acteurs : Catherine Deneuve ; Yves Montand, Luigi Vannucchi, Tony Roberts, Dana Wynter, Bobo Lewis
Résumé :
Nelly, une jeune française, s'enfuit de chez Vittorio pour échapper à son mariage. Elle vole alors un tableau à son ancien patron, Alex, pour éponger les dettes de ce dernier. Or, le tableau est hors de prix et le fiancé ainsi que le volé se lance à la poursuite de la jeune femme. Elle fait la rencontre de Martin qui l'aide bien malgré lui et avec qui les disputes se multiplieront. La prestation de Catherine Deneuve est époustouflante par sa fraicheur et sa maladresse qui font d'elle un personnage humain et touchant.
Critique:
Ce film nous a plu par sa fraicheur et son humour. On observe un contraste majeur entre les scènes de ville dont les tons dominants sont le gris et ceux de l'île qui sont rafraîchissants et à couper le souffle. La photographie fait ressortir des couleurs affriolantes qui rendent le paysage sauvage encore plus splendide, paysage qui, nous a reveillé notre émerveillement. La lumière baigne cet espace privilégie où l'amour va imposer son règne. La ville est parfois filmée de nuit et les personnages s'exhorte à la quitter car il s'agit du lieu de résidence des personnes qui vont les traquer. Les personnages sont extrêmement attachants et les acteurs manient à merveille l'humour ainsi que la colère, la maladresse et la tendresse. Il s'agit vraiment d'un chef-d'oeuvre qui a marqué son époque et qui, 36 ans après connait encore un éclatant succès, comme au premier jour.
Thème:
La trame principale est typique des films de cette époque: Des méchants, des gentils qui vont s'aimer. Or, le synopsis va totalement casser cette image un peu bateau et va étoffer le rôle des personnages. De plus, même si l'évidence du couple Nelly/Martin saute aux yeux on fini cependant par désespérer car leur chamailleries incessantes (bien qu'hilarante) semble exclure cette possibilité. Les nombreux rebondissement créer une impression que le film bouge sans cesse et on ne s'ennuie jamais. Certaines mystères subsistent et on ne connaît que leur dénouement à la fin. C'est un film à la fois original mais dont le succès est assuré.
Le jeu d'acteur:
C'est une Catherine Deneuve éclatante qui joue dans ce film. Son innocence et sa maladresse sont désarmantes parfois amusantes. Elle nous séduit en même temps que le premier rôle masculin incarné par Yves Montand fond devant ce personnage fantastique. Ce dernier est mystérieux mais ses élans de tendresses à l'égare de Nelly sont extrêmement touchants. Les acteurs font une performance époustouflante.
Léa G.
La fin du silence
de Roland Edzard
Visionnement : à 9heures au théâtre de la Licorne
Sélection : la quinzaine des réalisateurs
Film : La fin du silence / The End of Silence
Réalisateur et scénariste : Roland Edzard
Image : Frédéric Serve
France / Autriche
Durée 1h20
Résumé : Jean, un garçon perturbé, est chassé par sa famille. Il rejoint alors un groupe de chasseurs et apprend à tuer. Sa famille l'accuse de l'incendie de leur voiture, en colère il s'enfuit dans la forêt...
Critique : Ce film nous a déplu malgré une bonne interprétation des acteurs : les séquences sont trop longues ce qui donne l'impression que l'histoire n'avance pas. Il aurait été préférable que quelques flash back surgissent pour une meilleur compréhension du long métrage. La plus grande partie des scènes étaient incompréhensibles car soit les acteurs se hurlaient dessus, ou, soit le silence prenait place ce qui créait parfois de l'ennui. Ce silence devait normalement créer des émotions fortes telles que l'angoisse ou encore le suspense mais il n'a émergé que de l'ennuie, de la longueur et l'envie que survienne le générique. On peut remarquer que le film s'ouvre en contre-plongé sur des cimes d'arbre d'une des forêts des Vosges, ceci permet de souligner la contradiction entre la pureté de la forêt et la sauvagerie de la famille. On constate aussi des scènes en caméra subjective pour nous permettre de se mettre à la place des personnages pour mieux comprendre leurs actes et leurs attitudes. Malgré que ce film soit ne nous ait pas plu, il fini sur une belle touche de moralité : une mère est prête à tout pour son fils, même à tuer.
Thème : On trouve dans ce film le thème des conflits de famille, ainsi .que des rapports tumultueux et compliqués entre les personnages. On y trouve aussi le thème de la jalousie entre par exemples les deux frères, de même qu'entre les deux seul femmes du film.
Éléments interpellateurs : On trouve dans ce long métrage des moments interpellateurs dû à la violence de certaine scènes où encore au langage du personnage de Jean.
Margaux, Leïla et Marion.
Visionnement : à 9heures au théâtre de la Licorne
Sélection : la quinzaine des réalisateurs
Film : La fin du silence / The End of Silence
Réalisateur et scénariste : Roland Edzard
Image : Frédéric Serve
France / Autriche
Durée 1h20
Résumé : Jean, un garçon perturbé, est chassé par sa famille. Il rejoint alors un groupe de chasseurs et apprend à tuer. Sa famille l'accuse de l'incendie de leur voiture, en colère il s'enfuit dans la forêt...
Critique : Ce film nous a déplu malgré une bonne interprétation des acteurs : les séquences sont trop longues ce qui donne l'impression que l'histoire n'avance pas. Il aurait été préférable que quelques flash back surgissent pour une meilleur compréhension du long métrage. La plus grande partie des scènes étaient incompréhensibles car soit les acteurs se hurlaient dessus, ou, soit le silence prenait place ce qui créait parfois de l'ennui. Ce silence devait normalement créer des émotions fortes telles que l'angoisse ou encore le suspense mais il n'a émergé que de l'ennuie, de la longueur et l'envie que survienne le générique. On peut remarquer que le film s'ouvre en contre-plongé sur des cimes d'arbre d'une des forêts des Vosges, ceci permet de souligner la contradiction entre la pureté de la forêt et la sauvagerie de la famille. On constate aussi des scènes en caméra subjective pour nous permettre de se mettre à la place des personnages pour mieux comprendre leurs actes et leurs attitudes. Malgré que ce film soit ne nous ait pas plu, il fini sur une belle touche de moralité : une mère est prête à tout pour son fils, même à tuer.
Thème : On trouve dans ce film le thème des conflits de famille, ainsi .que des rapports tumultueux et compliqués entre les personnages. On y trouve aussi le thème de la jalousie entre par exemples les deux frères, de même qu'entre les deux seul femmes du film.
Éléments interpellateurs : On trouve dans ce long métrage des moments interpellateurs dû à la violence de certaine scènes où encore au langage du personnage de Jean.
Margaux, Leïla et Marion.
dimanche 15 mai 2011
Journée de dimanche
The choice (8h30-Théâtre de la licorne)
Avis général:
Nous avons bien aimé ce court-métrage car on pouvait s'identifier aux personnages à travers leur âge car ils parlaient d'amour et de choses qui peuvent nous arriver. La perception de l'amour qui est à travers ce film montré, est encore un débat actuel: l'amour en vrai ou l'amour physique. L'aspect glauque était au rendez-vous, attendre de le faire avec sa copine ou le faire avec la péripatéticienne, et a choisi la prostituée, ainsi la tension régna au cœur du couple...
Beautiful Kate (8h40 – Théâtre de la licorne)
Avis général:
Nous avons trouvé que ce film était très bon avec de très bons acteurs, de belles images, une ambiance et un scénario originaux. En effet, la forme du film est très travaillée. Les couleurs chaudes voir terreuses : on est bel et bien en plein désert australien. L'image a un certain grain ce qui donne un bel effet au film. De plus, les cuts et les enchainements sont très bien faits puisqu'ils permettent la progression fluide de l'histoire. Les mouvements de caméra sont rares mais soutiennent précisément l'action. L'exemple le plus flagrant est lorsque les deux jumeaux jouent dans le jardin : la caméra les suit dans divers mouvement ce qui permet de sublimer et de mettre hors du temps ce moment de pur bonheur entre les jumeaux. L'ambiance sonore est cool aussi puisque c'est elle qui nous fait passer de la réalité à un flashback.
Avis général:
Nous avons bien aimé ce court-métrage car on pouvait s'identifier aux personnages à travers leur âge car ils parlaient d'amour et de choses qui peuvent nous arriver. La perception de l'amour qui est à travers ce film montré, est encore un débat actuel: l'amour en vrai ou l'amour physique. L'aspect glauque était au rendez-vous, attendre de le faire avec sa copine ou le faire avec la péripatéticienne, et a choisi la prostituée, ainsi la tension régna au cœur du couple...
Beautiful Kate (8h40 – Théâtre de la licorne)
Avis général:
Nous avons trouvé que ce film était très bon avec de très bons acteurs, de belles images, une ambiance et un scénario originaux. En effet, la forme du film est très travaillée. Les couleurs chaudes voir terreuses : on est bel et bien en plein désert australien. L'image a un certain grain ce qui donne un bel effet au film. De plus, les cuts et les enchainements sont très bien faits puisqu'ils permettent la progression fluide de l'histoire. Les mouvements de caméra sont rares mais soutiennent précisément l'action. L'exemple le plus flagrant est lorsque les deux jumeaux jouent dans le jardin : la caméra les suit dans divers mouvement ce qui permet de sublimer et de mettre hors du temps ce moment de pur bonheur entre les jumeaux. L'ambiance sonore est cool aussi puisque c'est elle qui nous fait passer de la réalité à un flashback.
samedi 14 mai 2011
Départ à Cannes / Déjà un film primé... Pour le Lambert
Surprise ce matin, même le car est allemand...
Deuxième surprise, nous venons d'apprendre qu'un film réalisé dans le cadre des rencontres vidéos franco-allemandes vient d'être primé par le Goethe Institut!
Il s'agit de La Passerelle, Der Steg qui a reçu le 1er prix de la créativité.
Les participants sont invités à Paris le vendredi 17 juin.
Voir le film: http://dailymotion.com/#/video/xg7d9g
Deuxième surprise, nous venons d'apprendre qu'un film réalisé dans le cadre des rencontres vidéos franco-allemandes vient d'être primé par le Goethe Institut!
Il s'agit de La Passerelle, Der Steg qui a reçu le 1er prix de la créativité.
Les participants sont invités à Paris le vendredi 17 juin.
Voir le film: http://dailymotion.com/#/video/xg7d9g
dimanche 8 mai 2011
dimanche 1 mai 2011
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